15 mai 2019 Nouvelles

Reconnu pour sa capacité à développer des relations de confiance et d’apprentissage mutuel, Sébastien est devenu Conseiller stratégique pour Dynamo depuis l’année dernière. Il cumule plus de quinze années d’expériences reliées à la gestion du changement et du développement organisationnel. Il répond à quelques questions:

Lorsque tu rencontres quelqu’un pour la première fois comment lui décris-tu rapidement ton travail ? Et Dynamo?

Que nous sommes des artistes des processus ! Nous vivons dans un monde en ébullition faisant face à des défis de plus en plus complexes. Impossible de conserver le vieux mode de leadership axé sur quelques élus qui savent et décident des meilleures solutions aux défis rencontrés. Nous savons maintenant que c’est en apprenant à mieux collaborer, et avec des groupes où la diversité règne, que nous pourrons innover et nous donner une vision d’avenir stimulante et rassembleuse. Dynamo pour moi, c’est un laboratoire d’apprentissage des processus collaboratifs où de grands groupes apprennent à construire une réponse globale tout en célébrant l’individualité.

Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ton travail chez Dynamo?

Sans aucun doute de contribuer à plus grand que moi, particulièrement lorsque je vois un groupe de personnes, tellement différentes les unes des autres, dialoguer et construire ensemble une vision commune et innover dans les façons de pouvoir y arriver. Je trouve extrêmement valorisant de pouvoir participer à la démocratisation du pouvoir de contribuer au changement.

Qu’est-ce que tu penses que tout le monde devrait faire au moins une fois dans sa vie?

Partir vivre quelques mois en Afrique de l’Ouest. Tellement une façon de vivre différente et inspirante. Je crois qu’on gagnerait à se réapproprier des valeurs traditionnelles telle que la famille, l’interdépendance, la spiritualité, l’humour, le respect des ainés. Et surtout, j’espère que vous aurez la chance de manger en groupe dans le plat commun, ça nourrit d’abord l’âme, puis le corps.

Si tu pouvais changer une chose chez toi (sans obligatoirement être ton physique), ce serait quoi?

L’anxiété. Le fait d’anticiper un échec, de me tromper, d’avoir l’air fou. J’aimerais ne plus jamais ressentir ça, puisqu’à mon sens, ça ne sert à rien. Heureusement, j’ai appris à toujours aller au-delà et à faire que ça ne m’empêche jamais d’aller de l’avant et expérimenter.

De tous les voyages que tu as fait lequel as-tu préféré et pourquoi ?

Je les ai tous aimés, et pour des raisons complètement différentes. Certains parce que j’ai eu beaucoup de plaisir, d’autres parce que j’ai beaucoup appris sur moi.

Si tu pouvais avoir un super pouvoir, lequel serait-ce ? Pourquoi ?

Le pouvoir de parler toutes les langues. Lorsqu’une personne parle anglais ou français, j’ai l’impression qu’elle a déjà une connaissance de la culture occidentale. Et parfois, une mauvaise maîtrise, de ma part ou de l’autre, ne permet pas d’aller aussi loin dans les conversations. Si je pouvais, j’aimerais pouvoir échanger avec fluidité avec n’importe quelle personne sur terre.

Quel était ton job de rêves quand tu étais enfant ?

J’ai longtemps voulu être directeur hôtelier, j’ai d’ailleurs eu mon premier diplôme en gestion et développement du tourisme. Le but était de pouvoir travailler partout dans le monde. Je me sens toujours un grand explorateur, surtout de l’espèce humaine, bien que j’aime aussi découvrir des contrées inconnues.

Si tu pouvais maîtriser une compétence que tu n’as pas actuellement, quelle serait-elle?

C’est une drôle de question pour moi, puisque mon premier réflexe est de penser que je ne voudrais pas nécessairement « maîtriser » une compétence, mais avoir un peu de toutes. Un vrai généraliste.

Préfères-tu découvrir quelque chose de bien et le partager ou découvrir quelque chose de mal et l’empêcher? Pourquoi ?

Quelque chose de bien. Le propre de l’homme est de s’intéresser d’abord à ce qui ne va pas bien, et tenter de trouver une solution. Pour ma part, j’essaie de transiter sur l’appréciatif. Pourquoi ne pas générer plutôt les bons coups, les forces, les visions positives partagées. En fait, je crois que c’est en misant sur ce qui marche, et sur les possibilités positives que nous pourrons aller de l’avant, et par le fait même trouver des solutions aux causes profondes des problématiques que nous visons actuellement.